| Grand Mess - samedi | ||
|
| Le Confort Moderne | samedi 19 septembre 2026 |
|
|||||||||
| Le Prince Harry |
| Atomique Flav |
|
Contemplateur passionné d’un univers complexe, Atomique Flav façonne une électro-pop hybride et satellisée. Au cœur de son laboratoire créatif, il fusionne la douceur de Flavien Berger avec l'énergie brute de la culture jungle et hip-hop. Son originalité réside dans ce grand écart audacieux, où les rythmes de clubs indés côtoient des mélodies suspendues. |
| Sourdure |
|
Artisan d'un folklore imaginaire, Sourdure lie un esprit d’expérimentation sauvage à une approche bricolée de la musique traditionnelle. Le projet tire sa force d'un mariage organique : la pureté acoustique du violon ou du dotar augmentée par la magie de l’électronique. Une création captivante, une véritable transe intemporelle qui trouble les perceptions et réinvente l’art des troubadours. |
| Gil.Barte |
|
Explorateur de l'extrême, Gil.Barte crée une matière sonore profondément hybride et expérimentale. Au cœur de son processus créatif, il fusionne dub mutant, techno et ambient pour concevoir des musiques méditatives et transcendantales. En live, il dessine des paysages mouvants et oniriques guidés par un instinct presque chamanique. Une odyssée fascinante qui déclenche une danse instinctive et hypnotique, aux frontières du rêve. |
| PAL |
|
Groupe de musique et vidéo, PAL déploie une pop expérimentale et joueuse à travers une esthétique glitch art. En direct, le quatuor détourne des machines de régie télé des années 90 pour tordre et maltraiter le son et l'image. Leur identité se forge dans cette célébration joyeuse du bug, mariant l'audace de Devo à la poésie de la chanson française. Une performance visuelle et sonore unique où l'erreur devient un acte de révolte. |
| Selma Natama Doyen |
|
Ce solo est fait de petites cellules, répétées et modulées, où la musique improvisée mêle les idiomes du jazz à la musique contemporaine et à la musique populaire. Les sons cohabitent, au point de rasséréner quelques cœurs, de faire tourner quelques têtes. |
| Grand Mess - samedi | 18h |
|
| Le Prince Harry, Atomique Flav , Sourdure, Gil.Barte, PAL, Selma Natama Doyen | Concert | Festival |
| Le Confort Moderne |
| Plein Tarif : 10 € |
|
| Le Prince Harry |
|
||||||
| Référence incontournable de la scène alternative européenne, le duo liégeois impose une esthétique radicale au croisement du synth-punk et de la weirdwave. Reconnu pour l'énergie brute et explosive de ses concerts, le groupe fusionne l'urgence du garage-punk et la puissance de l'électro souterraine. Leur identité se forge dans cette tension constante entre machines frénétiques et rage rock'n'roll. |
| Atomique Flav |
|
||||||
| Contemplateur passionné d’un univers complexe, Atomique Flav façonne une électro-pop hybride et satellisée. Au cœur de son laboratoire créatif, il fusionne la douceur de Flavien Berger avec l'énergie brute de la culture jungle et hip-hop. Son originalité réside dans ce grand écart audacieux, où les rythmes de clubs indés côtoient des mélodies suspendues. |
| Sourdure |
|
||||||
| Artisan d'un folklore imaginaire, Sourdure lie un esprit d’expérimentation sauvage à une approche bricolée de la musique traditionnelle. Le projet tire sa force d'un mariage organique : la pureté acoustique du violon ou du dotar augmentée par la magie de l’électronique. Une création captivante, une véritable transe intemporelle qui trouble les perceptions et réinvente l’art des troubadours. |
| Gil.Barte |
|
||||||
| Explorateur de l'extrême, Gil.Barte crée une matière sonore profondément hybride et expérimentale. Au cœur de son processus créatif, il fusionne dub mutant, techno et ambient pour concevoir des musiques méditatives et transcendantales. En live, il dessine des paysages mouvants et oniriques guidés par un instinct presque chamanique. Une odyssée fascinante qui déclenche une danse instinctive et hypnotique, aux frontières du rêve. |
| PAL |
|
||||
| Groupe de musique et vidéo, PAL déploie une pop expérimentale et joueuse à travers une esthétique glitch art. En direct, le quatuor détourne des machines de régie télé des années 90 pour tordre et maltraiter le son et l'image. Leur identité se forge dans cette célébration joyeuse du bug, mariant l'audace de Devo à la poésie de la chanson française. Une performance visuelle et sonore unique où l'erreur devient un acte de révolte. |
| Selma Natama Doyen |
|
||||||
| Ce solo est fait de petites cellules, répétées et modulées, où la musique improvisée mêle les idiomes du jazz à la musique contemporaine et à la musique populaire. Les sons cohabitent, au point de rasséréner quelques cœurs, de faire tourner quelques têtes. |