Sylvie Courvoisier et Mary Halvorson “Crop Circles”
Sylvie Courvoisier et Mary Halvorson 20h45
Club mercredi 02 février 2022
Concert  
   
Plein Tarif : 12 € Tarif réduit : 10 € Carte Culture : 8 € Tarif adhérents : 8 € Le Joker : 3.5 €
Réserver
Production Jazz à Poitiers
Sylvie Courvoisier et Mary Halvorson
Genius bicéphale
CH-USA
Sylvie Courvoisier : piano, Mary Halvorson : guitare
There Is No Alternative, clamait en son temps Margaret Thatcher. Too bad, Maggie, des alternatives il y en a à foison. Surtout en musique, et encore plus quand ce sont deux femmes comme Sylvie Courvoisier et Mary Halvorson qui les dessinent. La preuve sur Searching For The Disappeared Hour, sorti en octobre dernier. Visiblement en manque de temps mais pas de talent, ce duo piano/guitare. Toujours sur le fil du rasoir de l’avant-garde. C’est précis, sensible et jamais en reste. Dans les climats consolateurs comme dans les saillies plus rugueuses, dans les emprunts rapides à la tradition piano classique comme dans les déphasages parfaits des six cordes, les deux musiciennes ne frappent que d’une seule main, poussent le duo sur la voie d’un unisson radical et parfaitement joueur. Un unisson multipiste quasi-diabolique dans ses choix et ses alternatives. Largement ouvertes
Sylvie Courvoisier et Mary Halvorson “Crop Circles” 20h45
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mercredi 02 fvrier 2022
Sylvie Courvoisier et Mary Halvorson Concert  
Club  
Plein Tarif : 12 € Tarif réduit : 10 € Carte Culture : 8 € Tarif adhérents : 8 € Bourse spectacles : 3.5 €
Production Jazz à Poitiers
Sylvie Courvoisier et Mary Halvorson
Genius bicéphale
CH-USA
There Is No Alternative, clamait en son temps Margaret Thatcher. Too bad, Maggie, des alternatives il y en a à foison. Surtout en musique, et encore plus quand ce sont deux femmes comme Sylvie Courvoisier et Mary Halvorson qui les dessinent. La preuve sur Searching For The Disappeared Hour, sorti en octobre dernier. Visiblement en manque de temps mais pas de talent, ce duo piano/guitare. Toujours sur le fil du rasoir de l’avant-garde. C’est précis, sensible et jamais en reste. Dans les climats consolateurs comme dans les saillies plus rugueuses, dans les emprunts rapides à la tradition piano classique comme dans les déphasages parfaits des six cordes, les deux musiciennes ne frappent que d’une seule main, poussent le duo sur la voie d’un unisson radical et parfaitement joueur. Un unisson multipiste quasi-diabolique dans ses choix et ses alternatives. Largement ouvertes