Lysistrata + Headcases + Charlène Darling
21h
Salle de concerts vendredi 29 mars 2024
Concert  
   
Plein Tarif : 18 € Tarif réduit : 15 € Carte Culture : 15 € Tarif adhérents : 15 € Le Joker : 3.5 €
Réserver
Lysistrata
post-hardcore / noise-rock
FR

Lysistrata est un groupe pressé. Issus de milieux musicaux radicaux, Ben Amos Cooper (batterie, chant), Theo Guéneau (guitare) et Max Roy (basse) ont déjà érigé leur bâtisse à une hauteur vertigineuse. Adeptes d’une musique dont l’héritage évident des 90’s n’est plus à prouver, le trio transcende les étiquettes habituelles du post-hardcore et du noise-rock avec une spontanéité propre à leur jeunesse.

Après deux albums et et des tournées à n’en plus savoir où habiter, le trio revient de nouveau sur le devant de la scène avec un changement de paradigme courageux : Asymétrie, dissonance, murs du son, labyrinthes noise et émotion frontale. Il y a chez Lysistrata un indéniable don pour créer, assembler et fédérer.

Headcases
Noisy Power Pop
FR

Des bancs du collège de Jarnac à un studio d'enregistrement de Chicago... Trajectoire rectiligne pour le power trio charentais Headcases. Une histoire qui débute en 1997 quand Pierre-Louis François (voix/guitare) et Mathieu Gazeau (batterie), deux mômes de 14 ans, étrennent la formule en duo. L'année suivante, ils trouvent le renfort de Laurent Paradot et sa basse. Les influences d'Headcases louchent clairement du côté rock US, dans le sillage de Nirvana qui attise leur curiosité pour les groupes des labels Sub Pop, Dischord ou Touch and Go. Très vite, ils digèrent cette culture grunge, noise, indie rock pour y insuffler leur propre personnalité, une couleur que l'on nommera "Jarnac Sound ».

Après un EP en 1999 et deux albums, Headcases s’envole, en 2006, vers les Etats-Unis, à Chicago pour enregistrer leur troisième album “Castaway but blessed”, sous la direction du producteur John Congleton. Sans fioriture et avec détermination, le résultat est puissant, d'une efficacité noisy terrible, parcouru d'émotions rageuses et douces à la fois. 

 Et 2024 marquera bien le retour d'Headcases dans le paysage rock français puisque, le 28 février, “Castaway but blessed” ressort, pour la première fois en vinyle, dans une version collector beige marbré noir.  Une bonne nouvelle n'arrivant jamais seule, les Charentais retournent fin janvier en studio pour l'enregistrement de 2 nouveaux titres. Suivront quelques dates début 2024 pour confronter leurs titres à l'épreuve du live...

Charlène Darling
Pop
FR
Toc toc toc… Charlène Darling est de retour ! "La Porte", c'est son second album et sur scène on retrouve ici le groupe avec Regis Turner (basse, claviers), Quentin Chevalier (batterie, percussions), et Chadou (guitare, claviers, machines).
Voici ce qu'en dit le label anglais Disciples : "Toute une épopée d'obsession amoureuse et de désirs aveugles racontée à travers d'une série de chansons pop déviantes magnifiquement construites. Rappelant tout autant le post-punk féministe des Raincoats, Brigitte Fontaine, ou Cate le Bon, Charlène Darling sonne surtout juste comme elle-même. Les arrangements sont joyeusement expérimentaux, percussions delayées navigant sur une instrumentation minimale, bandes tordues venant créer de la disruption dans les harmonies toutes douces, et tout ça sans perdre l'aspect addictif à souhait des compositions. "
Lysistrata + Headcases + Charlène Darling 21h
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vendredi 29 mars 2024
Lysistrata, Headcases, Charlène Darling Concert  
Salle de concerts  
Plein Tarif : 18 € Tarif réduit : 15 € Carte Culture : 15 € Tarif adhérents : 15 € Bourse spectacles : 3.5 €
Lysistrata
post-hardcore / noise-rock
FR

Lysistrata est un groupe pressé. Issus de milieux musicaux radicaux, Ben Amos Cooper (batterie, chant), Theo Guéneau (guitare) et Max Roy (basse) ont déjà érigé leur bâtisse à une hauteur vertigineuse. Adeptes d’une musique dont l’héritage évident des 90’s n’est plus à prouver, le trio transcende les étiquettes habituelles du post-hardcore et du noise-rock avec une spontanéité propre à leur jeunesse.

Après deux albums et et des tournées à n’en plus savoir où habiter, le trio revient de nouveau sur le devant de la scène avec un changement de paradigme courageux : Asymétrie, dissonance, murs du son, labyrinthes noise et émotion frontale. Il y a chez Lysistrata un indéniable don pour créer, assembler et fédérer.

Headcases
Noisy Power Pop
FR

Des bancs du collège de Jarnac à un studio d'enregistrement de Chicago... Trajectoire rectiligne pour le power trio charentais Headcases. Une histoire qui débute en 1997 quand Pierre-Louis François (voix/guitare) et Mathieu Gazeau (batterie), deux mômes de 14 ans, étrennent la formule en duo. L'année suivante, ils trouvent le renfort de Laurent Paradot et sa basse. Les influences d'Headcases louchent clairement du côté rock US, dans le sillage de Nirvana qui attise leur curiosité pour les groupes des labels Sub Pop, Dischord ou Touch and Go. Très vite, ils digèrent cette culture grunge, noise, indie rock pour y insuffler leur propre personnalité, une couleur que l'on nommera "Jarnac Sound ».

Après un EP en 1999 et deux albums, Headcases s’envole, en 2006, vers les Etats-Unis, à Chicago pour enregistrer leur troisième album “Castaway but blessed”, sous la direction du producteur John Congleton. Sans fioriture et avec détermination, le résultat est puissant, d'une efficacité noisy terrible, parcouru d'émotions rageuses et douces à la fois. 

 Et 2024 marquera bien le retour d'Headcases dans le paysage rock français puisque, le 28 février, “Castaway but blessed” ressort, pour la première fois en vinyle, dans une version collector beige marbré noir.  Une bonne nouvelle n'arrivant jamais seule, les Charentais retournent fin janvier en studio pour l'enregistrement de 2 nouveaux titres. Suivront quelques dates début 2024 pour confronter leurs titres à l'épreuve du live...

Charlène Darling
Pop
FR
Toc toc toc… Charlène Darling est de retour ! "La Porte", c'est son second album et sur scène on retrouve ici le groupe avec Regis Turner (basse, claviers), Quentin Chevalier (batterie, percussions), et Chadou (guitare, claviers, machines).
Voici ce qu'en dit le label anglais Disciples : "Toute une épopée d'obsession amoureuse et de désirs aveugles racontée à travers d'une série de chansons pop déviantes magnifiquement construites. Rappelant tout autant le post-punk féministe des Raincoats, Brigitte Fontaine, ou Cate le Bon, Charlène Darling sonne surtout juste comme elle-même. Les arrangements sont joyeusement expérimentaux, percussions delayées navigant sur une instrumentation minimale, bandes tordues venant créer de la disruption dans les harmonies toutes douces, et tout ça sans perdre l'aspect addictif à souhait des compositions. "