| Musique traditionnelle psychédélique |
| France |
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Cognet (banjo)
Louis Jacques (voix, cabrette, cornemuse)
Léo Petoin (clé de voûte du son hors scène)
Julien Baratay (machines et voix)
Simon Drouhin (boîte à bourdons - BAB, synthétiseur) |
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Super Parquet, ambassadeur moderne du folklore auvergnat ? Faux. Super Parquet, fusionneur néo-trad’ ? Rénovateur électronique d’un patrimoine menacé d’extinction ? Toujours pas. Depuis ses débuts, Super Parquet ne revendique rien et s’autorise tout : la liesse, la danse, la sueur, la transe, les tremblements de terre et la fête surtout.
Super Parquet trouve son origine dans un choc des cultures : la rencontre des enfants du bal populaire et des musiques traditionnelles d’Auvergne – option chants de la terre ou bourrées trois temps – avec de fervents amateurs de la bidouille électronique, de la boue des raves techno et du boum boum tellurique des dancefloors sous influence.
Comme à l’émergence d’un nouveau continent, ce mutant à cinq têtes tient à première vue de l’heureux accident. Mais c’est précisément grâce à cette tension extrêmement fertile que Super Parquet parvient dès ses débuts à produire un dialogue musical infini et tout à fait innovant. Car les membres de Super Parquet ont bien plus en commun que ce qu’il n’y paraît : un goût très prononcé pour les motifs répétitifs, les rythmes à danser, le ternaire à transer, les bourdons et les drones, les microvariations de timbre et les expérimentations soniques si possible psychédéliques. |