Kaze & Ikue Mori
Kaze & Ikue Mori 20h45
Club mercredi 29 janvier 2020
Concert  
   
Plein Tarif : 12 € Tarif réduit : 10 € Carte Culture : 8 € Tarif adhérents : 8 € Le Joker : 3.5 €
Réserver
Production Jazz à Poitiers
Kaze & Ikue Mori
FR-JP
Satoko Fujii : piano, Natsuki Tamura : trompette, Christian Pruvost : trompette, Peter Orins : batterie, Ikue Mori : électronique
Première partie
Carte Blanche aux élèves de l'atelier de création et d’improvisation du Conservatoire de Grand Poitiers.

Prononcez Kaze à la française et c’est la plantade assurée. Kaze rentre dans aucune case et leur musique ne supporte ni étiquette, ni classement. Ou alors, peut-être un classement sans suite. Ce qui la laisse être ce qu’elle est : une musique scrupuleusement libre. Prononcez Kaze selon son appellation d’origine contrôlée, — from Japan — et vous aurez l’essence du quartet. Le vent. En japonais, Kaze, c’est ça, le vent. Toujours un peu libre et entêté. Kaze souffle, donc. Par le pavillon de Christian Pruvost face à celui de Natsuki Tamura. En appui du duo cuivré, il y a la rythmique. Franco-Japonaise, elle aussi. Venue également du collectif Muzzix, pour moitié. Peter Orins quadrille l’espace où Satoko Fujii corrobore, interfère ou digresse. À eux quatre, les musiciens de Kaze ont établi les codes d’une musique à l’amplitude fascinante. Faite de contrastes ultra précis et des sauts dynamiques dont les activistes lillois ont la maîtrise absolue. Du zen sous fricadelle, en quelque sorte. C’est flottant, très libre mais ça pèse sur la réalité du corps avec une aisance imparable. Pour remettre en cause ses inventions sonores, Kaze invite l’immense Ikue Mori, grande prêtresse de l’électronique, fondatrice de DNA en 1977 aux côtés d’Arto Lindsay et tête chercheuse de la musique impro worldwide.

Kaze & Ikue Mori 20h45
RÉSERVER
mercredi 29 janvier 2020
Kaze & Ikue Mori Concert  
Club  
Plein Tarif : 12 € Tarif réduit : 10 € Carte Culture : 8 € Tarif adhérents : 8 € Bourse spectacles : 3.5 €
Production Jazz à Poitiers
Kaze & Ikue Mori
FR-JP
Première partie
Carte Blanche aux élèves de l'atelier de création et d’improvisation du Conservatoire de Grand Poitiers.

Prononcez Kaze à la française et c’est la plantade assurée. Kaze rentre dans aucune case et leur musique ne supporte ni étiquette, ni classement. Ou alors, peut-être un classement sans suite. Ce qui la laisse être ce qu’elle est : une musique scrupuleusement libre. Prononcez Kaze selon son appellation d’origine contrôlée, — from Japan — et vous aurez l’essence du quartet. Le vent. En japonais, Kaze, c’est ça, le vent. Toujours un peu libre et entêté. Kaze souffle, donc. Par le pavillon de Christian Pruvost face à celui de Natsuki Tamura. En appui du duo cuivré, il y a la rythmique. Franco-Japonaise, elle aussi. Venue également du collectif Muzzix, pour moitié. Peter Orins quadrille l’espace où Satoko Fujii corrobore, interfère ou digresse. À eux quatre, les musiciens de Kaze ont établi les codes d’une musique à l’amplitude fascinante. Faite de contrastes ultra précis et des sauts dynamiques dont les activistes lillois ont la maîtrise absolue. Du zen sous fricadelle, en quelque sorte. C’est flottant, très libre mais ça pèse sur la réalité du corps avec une aisance imparable. Pour remettre en cause ses inventions sonores, Kaze invite l’immense Ikue Mori, grande prêtresse de l’électronique, fondatrice de DNA en 1977 aux côtés d’Arto Lindsay et tête chercheuse de la musique impro worldwide.